11.2.07

Toujours écrits en 4ème,

" Mon calvaire"

Ca fait quatorze ans que j'existe. Les deux plus belles années de ma vie en ont été les deux premières, bien que je n'ai pas beaucoup de souvenirs de celles-ci. Pourquoi? A cette époque, mon frère n'existait pas encore. Vous trouvez que je suis cruelle? Si vous aviez passé douze an avec lui vous comprendriez.
Bon aujourd'hui, c'est mon anniversaire donc je suis censée être heureuse, mais le suis-je? NON, mon frère vit. Bon d'accord il y a eu les cadeaux, comme prix de consolation, avec la petite carte de ma mémé de Menton qui m'a écrit "Bon anniversaire, grosses bises, mémé", comme chaque année. Je fini en beauté ma journée, mon professeur de mathématiques préféré, m'a fait un petit cadeau, à sa manière, deux heures de colles.
Que demander de plus?

Dans des cas comme ça, quend on veint de passer une mauvaise journée, on se dit "ça ira mieux demain". Comme si demain tous mes problèmes et ceux du monde aller disparaître. Bon vous allez me dire: "là quand même, tu es de mauvaise foi". Comme si à ma place vous ne seriez pas
comme moi.
Pour que ma vie soit bien, il faudraitse débarasser de mon frère, comme ça je pourais enfin "respirer". Pour mon professeur de mathématiques c'est pas grave, lui, au moins c'est temporaire. Bien des fois l'envie de tuer mon frère m'a prise. Vous allez me dire "mais tu n'es pas une tueuse, quand même" ou alors "les gens comme toi , il faut les enfermer". Mais rassurez-vous il n'est malheureusement pas mort, enfin pas encore, donc je ne l'ai pas tué. Qu'est-ce qu'il m'a êmpécher de le faire? La raison? Non, mais d'un certain point de vue, oui. Il est du même sang que moi, donc ce serait comme me tuer, alors que ce que je veux c'est vivre. Mais, j'ai aussi remarqué que les opposés ne pouvait vivre l'un sans l'autre, regardez la vie et la mort. Mais cela ne veut pas dire qu'ils s'aiment au contraire ils sont ennemis.
A midi, en voulant mettre la table, le tiroir dans lequel étaient rangés les couverts, est tombé sur mon frère. Et là, je me suis surprise, j'ai eu peur qu'il se soit fait mal. Comme si je ne pouvait vivre sans lui. Surement que nos chamailleries incessantes pour un rien me manqueraient, qu'il y aurait un vide. Ce jour là, je pris donc conscience que tout en le détestant, je ne pouvait vivre sans lui. Ce qui ne m'empecha pas d'avoir envie de le tuer de temps en temps, même souvant. Mais l'acte en lui meme était impossible. La vie serait monotone sans lui.

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